- Tu crois au coup de foudre?- Ouais.- Naïve...

 - Tu crois au coup de foudre?- Ouais.- Naïve...
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, Quel pied ! C'était mieux que tout.Mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, sniff, pet, ganja, Marie-Jeanne, cannabis, beuh, peyotl, buvard, acide, LSD, extasie...Mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouse, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise, mieux que le Nutella au beurre de cacahouètes, et le milk-shake banane, mieux que toutes les trilogies de Georges Lucas, l'intégrale des Muppets show, la fin de "2001"...Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marylin, la Schtroumfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crowford,mieux que la face B d'Abbey Road, les solos d'Hendrix.Le petit pas de Neil Armstrong sur la lune, le Space Mountain, la ronde du Père Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï Lama, les NDE, la résurrection de Lazare,toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzie, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson, mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques,mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda, mieux que la liberté,mieux que la vie !

Cap ou pas cap ?
Je m'apelle Caroline, j'ai 15 ans & je suis lycéenne__

# Posté le lundi 31 août 2009 18:48

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 17:53

À Boddah

À Boddah
Parlant du point de vue d'un niais qui en a vu et qui, visiblement, préférerait être un gamin émasculé, cette lettre devrait être assez facile à comprendre. Tous les avertissements qui m'ont été donnés, au gré des quatre cents coups du punk rock, depuis ma découverte, dirons-nous, de l'éthique qu'impliquaient l'indépendance et l'embrassement de votre communauté, se sont avérés justifiés. Je n'ai plus ressenti d'excitation à écouter de la musique ni même à en créer depuis maintenant trop d'années. Je me sens coupable de tout cela bien au-delà des mots. Par exemple, lorsque nous sommes en coulisses, que les lumières s'éteignent et que les hurlements frénétiques de la foule commencent à se faire entendre, cela ne me touche plus autant qu'un Freddie Mercury, qui semblait adorer et se délecter de l'amour et de l'adoration que cette foule lui témoignait, ce que j'admire et envie totalement. Le fait est que je ne peux pas vous tromper, aucun d'entre vous. Cela n'est honnête ni pour vous ni pour moi. Le pire crime auquel je puisse penser serait de duper les gens en prétendant que je m'amuse encore à 100 %. Parfois, j'ai l'impression que c'était comme si je pointais avant de monter sur scène. J'ai essayé tout ce qui était en mon pouvoir pour y prendre plaisir (et j'y prends effectivement plaisir, mon dieu croyez moi, j'y prends plaisir, mais pas suffisamment). Je me réjouis d'avoir touché et diverti tant de gens. Je dois être l'un de ces narcissiques qui n'apprécient les choses que lorsqu'elles ne sont plus. Je suis trop sensible. J'ai besoin d'être légèrement engourdi pour retrouver l'enthousiasme de mon enfance. Au cours de nos trois dernières tournées, j'ai pu apprécier bien mieux tous les gens que j'ai croisés et les fans ; mais je ne parviens toujours pas à surmonter la frustration, la culpabilité et l'empathie que j'éprouve à l'égard de tout le monde. Il y a de la bonté en chacun de nous et je pense que j'aime tout simplement trop les gens. Tant et si bien que ça me rend foutrement triste. La tristesse, Petit Jésus indifférent né sous le signe du poisson...Pourquoi ne pas simplement se réjouir ? Je ne sais pas. J'ai une femme divine qui transpire l'ambition et la compassion et une fille qui me rappelle trop ce que j'ai été, plein d'amour et de joie, qui embrasse chaque personne qu'elle croise parce que chacun est bon et ne lui fera pas de mal. Et ça me terrifie au point que je peux difficilement fonctionner. Je ne peux pas me faire à l'idée que Frances puisse devenir le rocker misérable, autodestructeur et suicidaire que je suis aujourd'hui. J'éprouve de la reconnaissance, mais dès l'âge de sept ans, j'ai commencé à haïr l'être humain en général. Simplement parce que ça semble si facile pour les gens de s'en aller avec la compassion. Seulement parce que j'aime trop les gens et que je me montre trop compatissant envers eux, je crois. Je vous remercie tous, depuis le gouffre brûlant de mon estomac nauséeux, pour vos lettres et l'intérêt que vous m'avez accordé ces dernières années. Je suis quelqu'un de trop erratique, de trop instable. Je n'ai plus de passion, alors rappelez-vous : il vaut mieux brûler franchement que s'éteindre à petit feu. Paix, amour, compassion. Kurt Cobain.

Frances et Courtney, je vous adorerai toujours. S'il te plaît, Courtney, continue pour Frances, pour que sa vie soit bien plus heureuse sans moi. JE VOUS AIME. JE VOUS AIME !!!

# Posté le lundi 31 août 2009 20:47

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 14:59

Exercice d'ecriture n°2

Exercice d'ecriture n°2
J'était seul dans la nuit, dans une rue noir aux pavés luisant. Je me dirigeais vers la falaise au loin, j'en avais encore pour 3 bon quarts d'heures avant d'arriver. J'étais extrêmement fatigué mais l'appel reçu 2h plus tôt au téléphone de mon domicile me forçais à y aller. Cet appel disait : " Vous ne me connaissez pas mais vous avez besoin de me voir, c'est comme sa, c'est écrit.J'aurais très bien pu ne pas prendre en compte cet inconnu mais ma vie était devenu tellement monotone qu'un peu plus de piment ne me ferais pas de mal.Dans les petites rues, plusieurs ombres suspectes bougeaient, elles n'inspiraient pas confiance...& oui car c'est ça aussi New York, le danger et des gens étranges.Je pris une longue route, à pied.Je me mis sur le côté pour ne pas prendre de risque car en ce moment un jeu faisait fureur chez les jeunes.Il consistait à rouler en direction de son adversaire le plus vite possible et à s'écarter en dernier.La route était devenu dangereuse, elle semblait interminable, je devais marcher depuis 10 minutes déjà.Le ciel était obscur cette nuit là ,aucune étoile, ce la créais une atmosphère particulière.J'arrivais enfin en haut de la colline, à la falaise.Je m'assis sur un banc, de là, la ville était magnifique, elle était étoilées de réverbères qui éclairaient les noires & hautes maisons.Derrière moi, une silhouette approchait, c'était un marginal, un pauvre homme déchu par cette société idiote, il s'assit à côté de moi, pris une cigarette & partit.Quelques minutes plus tard, je l'entendis crier à l'aide, je me précipitais pour l'aider.Trop tard, il était mort d'une balle dans la tête, sa cigarette même pas fini, quel gâchis...En face de moi se trouvait un petit bois.On pouvait observer toute sa profondeur grâce aux lumières disposées à terre & qui diffusaient de vagues lueurs jaunes.Entre de ce bois un homme.Sans comprendre pourquoi , je savais que c'était lui, il vint me voir, me salua & me fit un discours sur la vie, après sur la mort, il était fort sympathique.Après une heure, il me dit qu'il était temps, je ne compris pas mais je lui dit"ok" .Il sortit un revolver en or & me tua.Cet homme était en fait un homme d'église, il me tua car moi, je n'était qu'un brigand, je faisais partis de ces personnes étranges & dangereuses de N.Y. Dans le fond, je savais que j'allais mourir, je l'ai bien mérité et puis au moins l'homme touchera une rançon, j'aurais au moins fait une bonne action dans ma vie
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____________Thomas Riot

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 15:34

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 14:59